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Le Coaching, une démarche d’accompagnement personnalisé
Qu'est-ce que le
coaching ?
Sous le vocable coaching
se rangent toutes sortes de pratiques hétéroclites.
Afin d’éviter de se perdre
dans cette « auberge espagnole », nous proposons la définition suivante :
Le coaching est une pratique
d’accompagnement qui vise à aider la personne à modifier son action et/ou
ses comportements pour les rendre plus efficaces et plus satisfaisants.
Les trois formes de coaching
Notre pratique nous a amenés à distinguer trois formes spécifiques de
coaching :
-
Le
coaching
« prise de fonction »
Il s’adresse à des
managers ou à des spécialistes intégrant ou devant intégrer une nouvelle
fonction. Il a pour vocation essentielle de favoriser la réussite de cette
intégration en préparant la personne à assumer la nouvelle situation.
Ce
coaching « opérationnel » propose un entraînement méthodologique et
comportemental centré sur trois axes principaux :
- La clarification du métier (activités, référentiels,
niveaux d’exigence, organisation,…) et les conditions d’exercice de ce métier
(une ou deux séances de travail).
- La maîtrise des différentes pratiques managériales
et/ou fonctionnelles, individuelles et collectives exigées par le métier
(deux ou trois séances de travail).
- Le traitement des situations délicates auxquelles la
personne peut être confrontée dans l’exercice du métier (une ou deux séances
de travail).
-
Le coaching « Conduite
d’un changement »
Il s’adresse à des
responsables confrontés à une problématique à résoudre. Cette problématique doit
être déterminée en amont du coaching : traitement d’une situation de
crise particulière, gestion de conflit, conduite d’un projet stratégique ou de
négociations délicates, réorganisation, ...
Le coaching « conduite
d’un changement » a pour vocation essentielle de répondre à des attentes
techniques et à des difficultés objectives. Il permet d’opérer une remise en
cause personnelle, de traiter une situation conflictuelle et de conduire le
changement.
Ce
coaching-accompagnement est centré sur un objet identifié : la mission
à conduire. Il s’articule autour de trois axes principaux :
- L’analyse technique et tactique de la problématique
(une ou deux séances de travail).
- Le perfectionnement du responsable pour gérer ce
type de situation (trois ou quatre séances de travail).
- La conduite du changement en termes méthodologiques,
techniques, organisationnels, relationnels et motivationnels (deux ou trois
séances de travail).
-
Le coaching « Fonction
stratégique » (ou monitorat) :
Il s’adresse à des managers
de managers à fort potentiel (Dirigeant ou membre d’une équipe de Direction) qui
désirent développer leur savoir-être et réaliser un projet professionnel.
Le coaching « Fonction
stratégique » n’a pas d’objet précis ; il a pour vocation essentielle d’être au
service de la personne. Il permet, à partir d’un diagnostic de potentiel
complet, de développer ses savoir-être, de clarifier son projet professionnel et
son projet de vie, de valoriser son image. Ce coaching-conseil s’articule
(généralement) autour de trois axes principaux :
- Le
diagnostic complet des capacités et le travail sur les différentes dimensions
du savoir-être de la personne (de trois à six mois de travail).
- L’expérimentation
des nouvelles façons d’être et de communiquer (de six à douze mois de
travail).
- La
conception et la mise en acte du projet professionnel (de trois à six mois de
travail).
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Types de coaching
Points de repère
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COACHING
« Prise de fonction » |
COACHING
« Conduite d’un changement » |
COACHING
« Fonction stratégique » |
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FINALITES |
ð
Préparer le responsable à une prise de fonction.
ð
Entraîner et perfectionner la personne dans l’exercice d’un
métier. |
ð
Résoudre une problématique clairement identifiée.
ð
Développer ses capacités personnelles pour conduire un
changement (technique, organisationnel,…).
|
ð
Travailler les différentes dimensions de son savoir-être.
ð
Réaliser un projet professionnel. |
|
PUBLIC |
ð
Tout manager ou spécialiste de l’entreprise intégrant une
nouvelle fonction. |
ð
Tout responsable de l’entreprise confronté à une
problématique à résoudre. |
ð
Tout manager stratégique ou membre d’une Direction Générale
souhaitant développer son savoir-être. |
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DUREE MOYENNE |
ð
4 à 6 séances d’une demi-journée, planifiées de 15 jours à
1 mois d’intervalle |
ð
3 séances d’une journée, planifiées de 15 jours à 1 mois
d’intervalle. |
ð
6 à 10 séances d’une demi-journée planifiées à 1 mois
d’intervalle. |
ð
12 à 24 séances d’une demi-journée planifiées à 1 mois
d’intervalle. |
|
PROCESSUS |
ð
Le métier et les conditions d’exercice de ce métier.
ð
Les pratiques managériales (ou de communication ou de
conduite de projet,…) individuelles et collectives liées au métier.
ð
Le traitement des situations conflictuelles. |
ð
L’analyse de la problématique (diagnostic et pronostic).
ð
Le perfectionnement du responsable pour gérer la situation.
ð
La conduite du changement (méthode, technique, relation,
motivation).
|
ð
Le diagnostic des différentes dimensions du savoir-être.
ð
L’expérimentation de nouvelles façons d’être et de
communiquer.
ð
La conception et la mise en acte du projet professionnel. |
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PROTOCOLE |
ð
« En salle ».
|
ð
« En salle » et/ou in situ pour permettre
l’observation directe de certaines pratiques managériales.
|
ð
« En salle » et/ou in situ.
ð
Le coach est habilité par l'Entreprise et il conduit
une action de soutien et d’accompagnement, après cooptation par la
personne. |
ð
Exclusivement « en salle ».
ð
Le coach est coopté par le Dirigeant et il conduit une
action de conseil personnalisée. |
|
Le coach
est habilité par l'Entreprise et il conduit une action de formation
personnalisée (moyennant cooptation par la personne).
|
|
CONTRAT |
ð
Contrat d’accompagnement formalisé : le
consultant-entraineur fait un retour de perceptions au commanditaire sur
le déroulement du coaching. |
ð
Contrat « de bonne fin » : le consultant-accompagnateur
rend compte au commanditaire du traitement de la problématique (bilan
final formalisé). |
ð
Contrat formalisé avec le client/Dirigeant : le
consultant-conseil ne fait aucun retour à un tiers (le coaching est
centré sur la personne). |
Les conditions de
réussite
La démarche que nous
proposons, quelle que soit la nature du coaching retenue, suppose le respect
d’un certain nombre de règles déontologiques.
Nous en citons ici sept
essentielles :
Le consultant accompagne
une personne dans son cadre de cohérence, c’est-à-dire dans sa
représentation du monde, sa manière de se comporter et d’utiliser ses
ressources dans un environnement donné. Une personne peut changer
d’attitudes, de comportements sans changer les croyances qui les induisent
et en conservant sa « carte du monde » : la cohérence de la personne
demeure.
-
Faire dire, oser dire et dire vrai :
Une des clefs du succès
d’une démarche de coaching repose sur la capacité des deux interlocuteurs
(client et consultant) à verbaliser ce qui se passe, pour éviter les
malentendus, les quiproquos, les dialogues de sourds, ou les « non-dits ».
Pour ce faire, il est nécessaire de lutter contre :
- L’ordre de l’évidence et donc de « faire dire ».
- La culture du secret et donc d’ « oser dire ».
- La tentation du faux semblant et donc de « dire vrai ».
-
L’investissement au cours et entre les séances :
La démarche de coaching
demande du temps, de la patience et de l’implication personnelle, que nous
soyons dans une dynamique d’intégration d'un nouveau métier ou dans une
dynamique de changement. Le coaching n’est pas une opération miraculeuse où
le seul fait d’assister à une séance garantisse le résultat. Il suppose un
investissement de la personne entre chaque séance, à la fois pour mettre en
application les points techniques travaillés en séance et pour décoder les
situations emblématiques vécues entre deux périodes.
-
Le développement personnel du coach :
Le consultant ne doit
jamais sortir du statut qui est le sien (entraîneur/formateur,
accompagnateur ou conseil selon la nature du coaching). Le risque peut être
grand de s’investir dans un rôle d’ « omniscient » qui sait tout, qui voit
tout, qui a réponse à tout, tant dans la sphère privée que professionnelle.
Le désir d'omnipotence, les attitudes protectrices ou infantilisantes
doivent être bannis. Le coach doit être clair avec lui-même, avec son
métier, avec sa déontologie.
-
La supervision du coach :
La supervision est
utile dans les professions qui traitent de l’humain. Elle se justifie par
les différences d’interprétation que des individus peuvent donner d’une même
situation.
La supervision permet
au coach d’aborder deux aspects de son métier :
- L’appréhension de ses propres « zones aveugles » : ce qu’il ne voit pas
de lui-même, ce qu’il n’entend pas de l’autre, ce qu’il ne perçoit pas de la
relation, ce qu’il ne saisit pas de la situation.
- Le développement de sa propre pratique : apports conceptuels, réglage
méthodologique, gestion du processus d’accompagnement.
Dans le cadre d’un
coaching, nous parlerons d’un « contrat tripolaire » : l’Institution, la
personne et l’intervenant.

Il convient de définir
précisément les attentes de chaque acteur en terme de finalités,
d’objectifs, de moyens, de méthodes et de processus.
Le contrat triangulaire
doit être un outil de clarification, de référence, de régulation et d’appui
dans le processus d’accompagnement.
-
Le recours à des méthodes adaptées à chaque contrat :
Selon la nature du
contrat, le coaching offre à la personne un lieu d’écoute, un espace de
réflexion, d’élaboration de solution, un cadre relationnel lui permettant de
tester de nouvelles attitudes et d’explorer de nouveaux comportements.
De ce fait, le
consultant doit adapter ses méthodes d’intervention à la demande et à la
situation :
-
Des apports conceptuels, techniques
ou méthodologiques.
-
Des exercices, mise en situation ou
jeu de rôle.
-
Des outils de diagnostic et
d’évaluation.
-
Des séances de vidéo-training.
-
De l’observation en situation réelle
(entretien, réunion, prise de parole en public…).
-
De la réalisation conjointe
(dossier, préparation, plan d’action…).
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